Peintre et entreprise de rénovation dans le Golfe de Saint-Tropez

Maisons fermées l’hiver

  • Condensation et moisissures

    Traitement de la spore avant toute finition, puis peinture assainissante.

  • Façades face au large

    Le sel cristallise dans les pores et fait éclater l’enduit. Support décapé, minéral, respirant.

  • Pierre et chaux des villages

    Grimaud, Gassin, La Garde-Freinet : ni acrylique ni film étanche.

  • Bois et ferronneries

    Volets, portails et garde-corps repris avant que la corrosion ne gagne.

Chantiers en intersaison

  • Octobre à mars

    On ne travaille pas chez vous en pleine saison. Le planning suit la location.

  • Propriétaire absent

    Clés confiées, avancement par photos, compte rendu à chaque étape.

  • Date de livraison ferme

    La première location tombe derrière : la date ne bouge pas.

  • Accès des villages perchés

    Ruelles étroites, matériel monté à la main, voisinage respecté.

Ce que le golfe impose

Le golfe pose un problème que le reste du Var ne connaît pas : une grande partie des maisons ne sont pas habitées toute l’année. Une villa fermée d’octobre à avril ne respire plus. L’air stagne, la condensation s’installe sur les murs froids, et le propriétaire retrouve au printemps des taches noires derrière les meubles et dans les angles nord. Repeindre par-dessus ne sert à rien : la moisissure revient à la saison suivante. Il faut traiter la spore, assainir, puis appliquer une peinture assainissante — et surtout régler la ventilation, sinon le chantier est à refaire.

La deuxième contrainte est le calendrier. Sur une résidence secondaire ou un meublé de tourisme, on ne travaille pas en juillet. Nos chantiers dans le golfe se planifient d’octobre à mars, avec un propriétaire souvent absent : clés confiées, points d’avancement par photos, et une date de livraison qui ne bouge pas parce que la première location tombe derrière.

Enfin, les centres anciens de Grimaud, Gassin et La Garde-Freinet sont des villages perchés : ruelles trop étroites pour un camion, matériel monté à la main, et des murs en pierre montés à la chaux qui refusent les peintures filmogènes. À Cogolin et Sainte-Maxime, le bâti est plus récent et les contraintes s’inversent : accès faciles, mais façades exposées plein sud et air marin qui use les finitions plus vite qu’à l’intérieur des terres. Nous couvrons aussi Le Plan-de-la-Tour, dans les collines au-dessus de Sainte-Maxime.

Nos réalisations