Rebouchage, traitement des défauts de surface, des trous de vis et des éclats.
Préparation complète avant finition. C’est ce travail invisible qui décide du rendu final.
Maçonneries à la chaux, pierre, moellons : elles doivent rester perméables à la vapeur d’eau.
Plaque percée, angle épaufé, joint ouvert : découpe, remplacement par une plaque hydrofuge en pièce humide, puis reprise à la bande à joint avant mise en peinture.
Ossature métallique, plaques de plâtre BA13, hydrofuges en pièce humide, phoniques entre deux chambres. Redécouper un volume, fermer un espace ouvert, doubler un mur froid.
Bande papier ou calicot noyée dans une première passe d’enduit, puis deux passes de recouvrement de plus en plus larges. C’est ce joint qui décide si le mur restera lisse ou si la lumière rasante trahira chaque plaque.
Du niveau courant au niveau très soigné du DTU 25.41. Dans une pièce éclairée en rasant, ou sous une peinture satinée, on monte d’un cran — et on le dit avant le chantier, pas après.
Rails et suspentes pour rattraper un plafond irrégulier, faire passer des gaines ou intégrer des spots encastrés.
Laine minérale entre les montants : moins de déperditions l’hiver, moins de bruit entre deux logements mitoyens.
Fissures, trous de vis, surfaces abîmées : tout ce que le temps a laissé se traite avant la moindre couche de peinture.
Un mur mal dressé se voit toujours. La lumière rasante révèle le moindre défaut de planéité, et une reprise bâclée ressort en quelques mois.
Sur pierre, moellons ou chaux, il faut un produit perméable à la vapeur. Sinon l’humidité reste piégée et fait cloquer la finition.
Une cloison d’aplomb et des bandes à joint proprement ponçées, c’est ce qui permet à la peinture de tenir dix ans. Sur un support bâclé, aucune finition ne rattrape le défaut : il ressort en quelques mois.
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