Piquage jusqu’au point sain, passivation des aciers, reconstitution.
Produits spécifiques : un ravalement standard ne tient pas trois hivers.
Deuxième ou troisième ravalement : le diagnostic précède le devis.
Balcons de bord de mer : la corrosion se traite avant de peindre.
Chiffrage détaillé, poste par poste, présentable au syndic.
Halls, escaliers et ascenseurs bâchés, remis en état chaque soir.
Théoule : échafaudage sur mesure, terrain en pente.
Tanneron : accès en lacets, matériel porté, chiffré dès la visite.
Mandelieu et Théoule sont à une vingtaine de minutes de Fréjus par la corniche. C’est notre entrée naturelle dans les Alpes-Maritimes, et le bâti y est très différent de celui de la Dracénie.
Mandelieu s’est construite pour l’essentiel entre les années soixante et quatre-vingt : des résidences collectives en bord de mer, autour de la marina et du golf. Ces immeubles arrivent aujourd’hui à l’âge du deuxième ou du troisième ravalement, et leurs façades ont pris cinquante ans d’embruns. Le sel pénètre le béton, atteint les aciers, et fait éclater l’enduit de l’intérieur. Repeindre par-dessus ne tient pas : il faut piquer jusqu’au point sain, passiver l’acier, reconstituer, puis appliquer un système spécifique bord de mer. Un ravalement fait correctement tient quinze ans sur ce front de mer ; fait vite, il cloque en trois hivers.
Nous travaillons donc ici beaucoup en copropriété : devis détaillé pour l’assemblée générale, coordination avec le syndic, protection des parties communes, et horaires compatibles avec des résidents souvent présents à l’année.
Théoule et Tanneron posent le problème inverse : de la maison individuelle, mais accrochée au relief. Villas en surplomb, accès en lacets, terrains en pente où l’échafaudage se monte sur mesure. À Tanneron, l’habitat est dispersé dans les collines de mimosa. Le matériel se porte, le chantier s’organise autrement, et ça se chiffre honnêtement dès la visite plutôt qu’en cours de route.
Nous intervenons aussi à côté
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